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Femme à l'ombrelle blanche — Constant Puyo

Constant Puyo · 1909

Femme à l'ombrelle blanche

Année
1909
Procédé d'origine
Gomme bichromatée / impression pigmentaire
Conservé à
Domaine public — collection privée (passée en vente Sotheby's)

L'essentiel à savoir

Édition
Édition limitée signée et numérotée
Authenticité
Certificat d'authenticité officiel
Chimie
Procédé non toxique (recettes Vision Picturale)
Année
1909
Original conservé
Domaine public — collection privée (passée en vente Sotheby's)
Domaine public
Depuis 2004 (CPI L.123-1)
Tireur
Maison Picturale — atelier Paris 20e
Délai
Réalisé à la main · 4 à 8 semaines

Réinterprétation Maison Picturale en gomme bichromatée

À propos de cette œuvre

Femme à l'ombrelle blanche, 1909, est un tirage pictorialiste tardif à la gomme bichromatée (également référencé comme tirage pigmentaire) de Constant Puyo (1857-1933), exemplifiant le portrait féminin sous lumière estivale devenu sa signature après son retrait de l'artillerie française en 1902 au grade de commandant. L'image — une jeune femme protégée par une ombrelle blanche sous une lumière diffuse haute — place Puyo en dialogue avec les peintres impressionnistes contemporains de la même scène (les femmes à l'ombrelle de Monet, les figures de jardin de Caillebotte) mais résout le sujet en gomme bichromatée photographique : l'ombrelle blanche fonctionne comme un réflecteur lumineux, dissolvant le visage en un masque flou que le pigment brossable de la gomme convertit en masse picturale. L'œuvre appartient à la décennie mature de Puyo (1900-1914), période pendant laquelle il co-signe Les Procédés d'art en photographie (1906) avec Robert Demachy et Les Objectifs d'artiste (1906) avec Jean Leclerc de Pulligny, formalisant l'esthétique flou et les objectifs pictorialistes spéciaux qu'ils avaient conçus. Puyo se retirera à Morlaix (Bretagne) après 1914, mettant fin à sa carrière de salonnier parisien. Le tirage a circulé dans le domaine public via des collections privées et une vente Sotheby's ; des planches Puyo comparables sont conservées au Metropolitan Museum of Art dans la Stieglitz Collection (série d'inventaire 33.43.x) et au Musée d'Orsay (série PHO 1991). Maison Picturale réinterprète le portrait à l'ombrelle en tirage à la gomme bichromatée selon la formule MP Aquaprint — la gomme reformulée non toxique de Vision Picturale, sans bichromate — sur papier coton 640 g/m², restituant la luminosité estivale picturale de l'original de 1909.

Fichier de référence : Wikimedia Commons (Public Domain)

Procédé Transposition

Chaque tirage Maison Picturale est une réinterprétation matérielle de l'image. Trois lectures possibles d'une même œuvre — l'original, sa transposition la plus fidèle, et la transposition créative dans un autre procédé.

Gomme bichromatée multi-couches. Chaque pigment est posé en couche séparée — recette VP non toxique sans chrome VI.

Procédé MP — chimie reformulée non toxique, signature Tristan Sidem.

Voir le procédé

Histoire du procédé

La gomme à l'aquarelle (gumprint, gum bichromate print) est l'un des procédés photographiques les plus versatiles et les plus anciens. Son principe a été découvert par Mungo Ponton en 1839, qui observa que le papier imprégné de bichromate de potassium durcissait sous l'action de la lumière. Mais c'est Alphonse Poitevin qui, en 1855, eut l'idée de mêler un pigment aquarelle à la gomme arabique sensibilisée : en exposant cette couche sous un négatif, les zones insolées durcissent et retiennent le pigment, tandis que les zones non exposées se dissolvent au lavage.

Le gumprint a connu son âge d'or entre 1890 et 1920, au sein du mouvement pictorialiste. Des photographes comme Robert Demachy, Edward Steichen et Gertrude Käsebier l'ont utilisé pour créer des images à mi-chemin entre photographie et peinture, revendiquant la photographie comme un art à part entière. Chaque couche de couleur est appliquée, sensibilisée et exposée individuellement — un tirage en quadrichromie nécessite donc au minimum quatre passages.

Notre approche

Le gumprint réalisé par Maison Picturale est un tirage entièrement à la main, où chaque couche de couleur est un geste pictural unique.

Nous travaillons sur papier aquarelle satiné 100 % coton de 640 g/m², capable de supporter de multiples passages aquarelle sans déformation. En quadrichromie, chaque tirage nécessite quatre couches successives — cyan, magenta, jaune et noir — chacune sensibilisée, exposée et développée individuellement. Le résultat est une image aux couleurs vibrantes avec un grain et une texture impossibles à obtenir en impression numérique.

Dans notre atelier

1 Passage Dagorno, Paris 20e. Chaque tirage est réalisé à la main par Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale. Édition limitée, signée et numérotée.

Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Tristan Sidem, artisan tireur
Tristan Sidem, artisan tireur
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e

Commander ce tirage

  • Tirage à la main signé Tristan Sidem & Raphaël Lebas de Lacour
  • Chimie reformulée non toxique (recettes Vision Picturale)
  • Édition limitée, numérotée, certificat d'authenticité
  • Atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
  • Délai 3 à 5 semaines · livraison France et international

Formats disponibles

  • 30 × 40 cmÀ partir de 280
  • 40 × 50 cmÀ partir de 420
  • 50 × 70 cmÀ partir de 680
  • 70 × 100 cmÀ partir de 1180
  • Sur-mesureÀ partir de 1850

Prix indicatifs — le tarif définitif dépend du procédé sélectionné, du support et de la finition.

Commander un tirage sur mesure

Tirage contemporain d'après une œuvre du domaine public (CPI L.123-1, 70 ans post-mortem). Réinterprétation artisanale par les artisans tireurs Maison Picturale — il ne s'agit pas d'une épreuve originale du maître. Mention « d'après [Maître] » systématique sur le tirage et sur le certificat d'authenticité.