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Portrait posthume d'Alphonse Poitevin — Alphonse Poitevin

Alphonse Poitevin · 1883

Portrait posthume d'Alphonse Poitevin

Année
1883
Procédé d'origine
Reproduction (Bulletin SFP)
Conservé à
Société française de photographie

L'essentiel à savoir

Édition
Édition limitée signée et numérotée
Authenticité
Certificat d'authenticité officiel
Chimie
Procédé non toxique (recettes Vision Picturale)
Année
1883
Original conservé
Société française de photographie
Domaine public
Depuis 1953 (CPI L.123-1)
Tireur
Maison Picturale — atelier Paris 20e
Délai
Réalisé à la main · 4 à 8 semaines

Réinterprétation Maison Picturale en platine-palladium

À propos de cette œuvre

Portrait d'hommage posthume de Louis-Alphonse Poitevin (1819-1882) publié dans le Bulletin de la Société française de photographie en 1883, un an après sa mort — hommage imprimé par l'institution qui lui avait décerné en 1862 son Prix du Duc de Luynes pour ses travaux sur la photolithographie, et qui conserve dans ses archives nombre de ses documents fondateurs. La Société française de photographie, fondée à Paris en 1854, fut tout au long de la seconde moitié du XIXe siècle la principale société savante de la recherche photographique en France et l'instance devant laquelle Poitevin présenta en 1855 les expériences établissant la photosensibilité des colloïdes pigmentés — découverte d'où surgirent ses trois brevets sur la gomme bichromatée, le procédé au charbon et la photolithographie, tous déposés la même année. Le Bulletin de la SFP, publié de manière continue à partir de 1855, servait à la fois de journal scientifique et de chroniqueur nécrologique des fondateurs du médium. Cette planche de 1883, aujourd'hui librement accessible sur Wikimedia Commons depuis les scans du Bulletin, fixe l'image canonique de Poitevin transmise par la communauté photographique de son temps : chimiste de l'École Centrale (promotion 1843), directeur industriel des salines de Dieuze, Montmorot et Gouhenans, maire de Conflans-sur-Anille (1871-1878), Chevalier de la Légion d'honneur (24 janvier 1863). En tant que reproduction posthume dans un journal savant, l'œuvre ne se prête pas à une transposition directe en procédé Maison Picturale, mais demeure une planche de référence historique et biographique accompagnant les interprétations en atelier des autres œuvres de Poitevin.

Fichier de référence : Bulletin SFP 1883 / Wikimedia Commons (Public Domain)

Procédé Transposition

Chaque tirage Maison Picturale est une réinterprétation matérielle de l'image. Trois lectures possibles d'une même œuvre — l'original, sa transposition la plus fidèle, et la transposition créative dans un autre procédé.

Métaux nobles — platine et palladium — sur papier coton 640 g/m². La gamme tonale la plus longue de toute la photographie analogique.

Procédé MP — chimie reformulée non toxique, signature Tristan Sidem.

Voir le procédé

Histoire du procédé

Le platinotype est inventé en 1873 par l'ingénieur britannique William Willis, qui dépose la même année le brevet du procédé sous le nom Platinotype Process. Willis fonde en 1879 la Platinotype Company, qui commercialise les papiers sensibilisés au platine en Europe pendant plusieurs décennies. Le palladium est introduit au début du XXe siècle comme variante économique, sans rien céder sur la qualité tonale.

Le platine-palladium devient rapidement le procédé de prédilection des maîtres de la photographie d'art. Alfred Stieglitz, Edward Weston, Alvin Langdon Coburn et Frederick H. Evans en font leur procédé signature, et leurs épreuves originales conservées à la Royal Photographic Society de Londres, à la George Eastman House de Rochester et au Metropolitan Museum of Art de New York témoignent encore aujourd'hui de la perfection tonale du platine. Stieglitz écrivait que le platine offrait une échelle de gris plus étendue que tout autre procédé.

Notre approche

Chaque tirage platine-palladium réalisé à l'atelier 1 Passage Dagorno est une pièce unique en édition très limitée, destinée aux collectionneurs sérieux et aux institutions. Le coût des sels de platine et de palladium, métaux nobles dont les cours suivent ceux des marchés financiers, en fait notre procédé haut de gamme. Chaque épreuve est préparée, sensibilisée et développée à la main par nos artisans tireurs.

Notre papier aquarelle satiné 100 % coton 640 g/m² est particulièrement adapté au platine-palladium : sa fibre coton pure, sans azurants optiques ni additifs alcalins, permet aux sels métalliques de s'inscrire en profondeur dans le papier, et sa surface satinée révèle pleinement la tonalité chaude unique et l'échelle tonale exceptionnelle du procédé.

Dans notre atelier

1 Passage Dagorno, Paris 20e. Chaque tirage est réalisé à la main par Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale. Édition limitée, signée et numérotée.

Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Tristan Sidem, artisan tireur
Tristan Sidem, artisan tireur
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e

Commander ce tirage

  • Tirage à la main signé Tristan Sidem & Raphaël Lebas de Lacour
  • Chimie reformulée non toxique (recettes Vision Picturale)
  • Édition limitée, numérotée, certificat d'authenticité
  • Atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
  • Délai 3 à 5 semaines · livraison France et international

Formats disponibles

  • 30 × 40 cmÀ partir de 280
  • 40 × 50 cmÀ partir de 420
  • 50 × 70 cmÀ partir de 680
  • 70 × 100 cmÀ partir de 1180
  • Sur-mesureÀ partir de 1850

Prix indicatifs — le tarif définitif dépend du procédé sélectionné, du support et de la finition.

Commander un tirage sur mesure

Tirage contemporain d'après une œuvre du domaine public (CPI L.123-1, 70 ans post-mortem). Réinterprétation artisanale par les artisans tireurs Maison Picturale — il ne s'agit pas d'une épreuve originale du maître. Mention « d'après [Maître] » systématique sur le tirage et sur le certificat d'authenticité.