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Épouse d'American Horse, Sioux Dakota — Gertrude Käsebier

Gertrude Käsebier · c.1900

Épouse d'American Horse, Sioux Dakota

Année
c.1900
Procédé d'origine
Tirage gélatino-argentique
Conservé à
Smithsonian Institution

L'essentiel à savoir

Édition
Édition limitée signée et numérotée
Authenticité
Certificat d'authenticité officiel
Chimie
Procédé non toxique (recettes Vision Picturale)
Année
c.1900
Original conservé
Smithsonian Institution
Domaine public
Depuis 2005 (CPI L.123-1)
Tireur
Maison Picturale — atelier Paris 20e
Délai
Réalisé à la main · 4 à 8 semaines

Réinterprétation Maison Picturale en platine-palladium

À propos de cette œuvre

Wife of American Horse, Dakota Sioux (vers 1900) est le portrait gélatino-argentique par Gertrude Käsebier de l'épouse du chef Sioux Dakota American Horse, élément de sa série étendue documentant les modèles amérindiens au tournant du XXe siècle. L'image appartient au cycle plus large amorcé en avril 1898, quand Käsebier écrivit à William F. Cody (Buffalo Bill) pour demander de photographier les interprètes Sioux de son Wild West Show alors en résidence au Madison Square Garden à New York. Ce cycle produisit les portraits au platine de Chief Iron Tail, Chief Flying Hawk et Zitkala-Ša (1898), mais se prolongea dans les années suivantes et dans une chimie différente : la gélatine-argentique, procédé industriel moderne qui supplantait alors le platine et la gomme bichromatée aux métaux nobles du pictorialisme d'époque. La séance Wife of American Horse est un portrait de travail — de face, digne, sur fond neutre — et est aujourd'hui conservée à la Smithsonian Institution, dans les National Anthropological Archives et au National Museum of American History. Chez Maison Picturale, où la gélatine-argentique n'est pas au catalogue (procédé industriel aux halogénures d'argent contre lequel le pictorialisme s'est précisément constitué), l'image est étudiée comme un cas hybride : un portrait dont le sujet et la composition appartiennent pleinement à la pratique de Käsebier aux métaux nobles, mais dont la chimie s'en écarte. Le Procédé Transposition transpose l'image vers le Vandyke brun — procédé fer-argent le plus proche en logique tonale de la gélatine-argentique d'époque — ou vers le platine-palladium reformulé par Vision Picturale sur coton 640 g/m², selon l'intention interprétative du praticien.

Fichier de référence : Smithsonian / Wikimedia Commons (Public Domain)

Procédé Transposition

Chaque tirage Maison Picturale est une réinterprétation matérielle de l'image. Trois lectures possibles d'une même œuvre — l'original, sa transposition la plus fidèle, et la transposition créative dans un autre procédé.

Métaux nobles — platine et palladium — sur papier coton 640 g/m². La gamme tonale la plus longue de toute la photographie analogique.

Procédé MP — chimie reformulée non toxique, signature Tristan Sidem.

Voir le procédé

Histoire du procédé

Le platinotype est inventé en 1873 par l'ingénieur britannique William Willis, qui dépose la même année le brevet du procédé sous le nom Platinotype Process. Willis fonde en 1879 la Platinotype Company, qui commercialise les papiers sensibilisés au platine en Europe pendant plusieurs décennies. Le palladium est introduit au début du XXe siècle comme variante économique, sans rien céder sur la qualité tonale.

Le platine-palladium devient rapidement le procédé de prédilection des maîtres de la photographie d'art. Alfred Stieglitz, Edward Weston, Alvin Langdon Coburn et Frederick H. Evans en font leur procédé signature, et leurs épreuves originales conservées à la Royal Photographic Society de Londres, à la George Eastman House de Rochester et au Metropolitan Museum of Art de New York témoignent encore aujourd'hui de la perfection tonale du platine. Stieglitz écrivait que le platine offrait une échelle de gris plus étendue que tout autre procédé.

Notre approche

Chaque tirage platine-palladium réalisé à l'atelier 1 Passage Dagorno est une pièce unique en édition très limitée, destinée aux collectionneurs sérieux et aux institutions. Le coût des sels de platine et de palladium, métaux nobles dont les cours suivent ceux des marchés financiers, en fait notre procédé haut de gamme. Chaque épreuve est préparée, sensibilisée et développée à la main par nos artisans tireurs.

Notre papier aquarelle satiné 100 % coton 640 g/m² est particulièrement adapté au platine-palladium : sa fibre coton pure, sans azurants optiques ni additifs alcalins, permet aux sels métalliques de s'inscrire en profondeur dans le papier, et sa surface satinée révèle pleinement la tonalité chaude unique et l'échelle tonale exceptionnelle du procédé.

Dans notre atelier

1 Passage Dagorno, Paris 20e. Chaque tirage est réalisé à la main par Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale. Édition limitée, signée et numérotée.

Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Tristan Sidem, artisan tireur
Tristan Sidem, artisan tireur
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e

Commander ce tirage

  • Tirage à la main signé Tristan Sidem & Raphaël Lebas de Lacour
  • Chimie reformulée non toxique (recettes Vision Picturale)
  • Édition limitée, numérotée, certificat d'authenticité
  • Atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
  • Délai 3 à 5 semaines · livraison France et international

Formats disponibles

  • 30 × 40 cmÀ partir de 280
  • 40 × 50 cmÀ partir de 420
  • 50 × 70 cmÀ partir de 680
  • 70 × 100 cmÀ partir de 1180
  • Sur-mesureÀ partir de 1850

Prix indicatifs — le tarif définitif dépend du procédé sélectionné, du support et de la finition.

Commander un tirage sur mesure

Tirage contemporain d'après une œuvre du domaine public (CPI L.123-1, 70 ans post-mortem). Réinterprétation artisanale par les artisans tireurs Maison Picturale — il ne s'agit pas d'une épreuve originale du maître. Mention « d'après [Maître] » systématique sur le tirage et sur le certificat d'authenticité.