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Portrait de Rita de Acosta Lydig — Gertrude Käsebier

Gertrude Käsebier · 1905

Portrait de Rita de Acosta Lydig

Année
1905
Procédé d'origine
Tirage platine
Conservé à
Library of Congress

L'essentiel à savoir

Édition
Édition limitée signée et numérotée
Authenticité
Certificat d'authenticité officiel
Chimie
Procédé non toxique (recettes Vision Picturale)
Année
1905
Original conservé
Library of Congress
Domaine public
Depuis 2005 (CPI L.123-1)
Tireur
Maison Picturale — atelier Paris 20e
Délai
Réalisé à la main · 4 à 8 semaines

Réinterprétation Maison Picturale en platine-palladium

À propos de cette œuvre

Portrait of Rita de Acosta Lydig (1905) est le portrait au platine par Gertrude Käsebier de la mondaine new-yorkaise, mécène de mode et esthète Rita de Acosta Lydig (1875-1929), l'une des femmes les plus photographiées de la Belle Époque et une cliente célèbre du couturier Mariano Fortuny. La séance appartient à la pratique du portrait mondain de Käsebier, qui constituait le socle commercial rendant son pictorialisme d'art économiquement viable : depuis l'ouverture de son studio du 273 Fifth Avenue en 1897, sa clientèle mondaine finançait le travail expérimental — The Manger, The Heritage of Motherhood, la série Sioux — pour lequel elle est aujourd'hui le mieux connue. Le portrait de Lydig montre la maîtrise de Käsebier de la photographie de glamour des décennies avant que le genre ne soit codifié par Edward Steichen et George Hoyningen-Huene : longs demi-tons, rendu sculptural des étoffes, modélisation douce de la peau, une tenue qui anticipe la photographie de mode haut de gamme des années 1920-1930. Le tirage est conservé à la Library of Congress (archive Käsebier-Turner). Réalisée la même année que son voyage européen et la série Rodin de Meudon, l'œuvre confirme 1905 comme année charnière de sa production. Chez Maison Picturale, le tirage est étudié comme référence du portrait mondain et de mode aux métaux nobles et comme cas d'école de l'économie du pictorialisme — le portrait commercial finançant le portrait artistique. Le Procédé Transposition transpose le procédé platine de Käsebier vers le platine-palladium non toxique reformulé par Vision Picturale sur coton 640 g/m², préservant la large échelle argentée et la finition mate sans plomb ni chrome.

Fichier de référence : Library of Congress / Wikimedia Commons (Public Domain)

Procédé Transposition

Chaque tirage Maison Picturale est une réinterprétation matérielle de l'image. Trois lectures possibles d'une même œuvre — l'original, sa transposition la plus fidèle, et la transposition créative dans un autre procédé.

Métaux nobles — platine et palladium — sur papier coton 640 g/m². La gamme tonale la plus longue de toute la photographie analogique.

Procédé MP — chimie reformulée non toxique, signature Tristan Sidem.

Voir le procédé

Histoire du procédé

Le platinotype est inventé en 1873 par l'ingénieur britannique William Willis, qui dépose la même année le brevet du procédé sous le nom Platinotype Process. Willis fonde en 1879 la Platinotype Company, qui commercialise les papiers sensibilisés au platine en Europe pendant plusieurs décennies. Le palladium est introduit au début du XXe siècle comme variante économique, sans rien céder sur la qualité tonale.

Le platine-palladium devient rapidement le procédé de prédilection des maîtres de la photographie d'art. Alfred Stieglitz, Edward Weston, Alvin Langdon Coburn et Frederick H. Evans en font leur procédé signature, et leurs épreuves originales conservées à la Royal Photographic Society de Londres, à la George Eastman House de Rochester et au Metropolitan Museum of Art de New York témoignent encore aujourd'hui de la perfection tonale du platine. Stieglitz écrivait que le platine offrait une échelle de gris plus étendue que tout autre procédé.

Notre approche

Chaque tirage platine-palladium réalisé à l'atelier 1 Passage Dagorno est une pièce unique en édition très limitée, destinée aux collectionneurs sérieux et aux institutions. Le coût des sels de platine et de palladium, métaux nobles dont les cours suivent ceux des marchés financiers, en fait notre procédé haut de gamme. Chaque épreuve est préparée, sensibilisée et développée à la main par nos artisans tireurs.

Notre papier aquarelle satiné 100 % coton 640 g/m² est particulièrement adapté au platine-palladium : sa fibre coton pure, sans azurants optiques ni additifs alcalins, permet aux sels métalliques de s'inscrire en profondeur dans le papier, et sa surface satinée révèle pleinement la tonalité chaude unique et l'échelle tonale exceptionnelle du procédé.

Dans notre atelier

1 Passage Dagorno, Paris 20e. Chaque tirage est réalisé à la main par Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale. Édition limitée, signée et numérotée.

Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Le procédé en cours — chaque couche posée à la main
Tristan Sidem, artisan tireur
Tristan Sidem, artisan tireur
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
L'atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e

Commander ce tirage

  • Tirage à la main signé Tristan Sidem & Raphaël Lebas de Lacour
  • Chimie reformulée non toxique (recettes Vision Picturale)
  • Édition limitée, numérotée, certificat d'authenticité
  • Atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
  • Délai 3 à 5 semaines · livraison France et international

Formats disponibles

  • 30 × 40 cmÀ partir de 280
  • 40 × 50 cmÀ partir de 420
  • 50 × 70 cmÀ partir de 680
  • 70 × 100 cmÀ partir de 1180
  • Sur-mesureÀ partir de 1850

Prix indicatifs — le tarif définitif dépend du procédé sélectionné, du support et de la finition.

Commander un tirage sur mesure

Tirage contemporain d'après une œuvre du domaine public (CPI L.123-1, 70 ans post-mortem). Réinterprétation artisanale par les artisans tireurs Maison Picturale — il ne s'agit pas d'une épreuve originale du maître. Mention « d'après [Maître] » systématique sur le tirage et sur le certificat d'authenticité.