
Gertrude Käsebier · c.1900
Portrait de Frederick H. Evans
- Année
- c.1900
- Procédé d'origine
- Tirage platine
- Conservé à
- Metropolitan Museum of Art
L'essentiel à savoir
- Édition
- Édition limitée signée et numérotée
- Authenticité
- Certificat d'authenticité officiel
- Chimie
- Procédé non toxique (recettes Vision Picturale)
- Année
- c.1900
- Original conservé
- Metropolitan Museum of Art
- Domaine public
- Depuis 2005 (CPI L.123-1)
- Tireur
- Maison Picturale — atelier Paris 20e
- Délai
- Réalisé à la main · 4 à 8 semaines
Réinterprétation Maison Picturale en platine-palladium
À propos de cette œuvre
Portrait of Frederick H. Evans (vers 1900) est le portrait au platine par Gertrude Käsebier du photographe d'architecture britannique Frederick H. Evans (1853-1943), réalisé durant l'engagement transatlantique d'Evans avec le cercle pictorialiste américain. Evans, qui tenait alors sa librairie de Queen Street à Londres et développait les études au platine des cathédrales anglaises — Wells, Lincoln, Westminster — appelées à devenir des œuvres canoniques de la photographie d'architecture, était lui-même un maître du procédé platine et une figure de proue du Linked Ring. Le portrait de Käsebier l'inscrit dans le réseau international des praticiens du tirage platine : elle entretenait des liens étroits avec le Linked Ring, exposait à ses salons et partageait avec Evans à la fois la technique et la conviction esthétique. Le procédé platine, avec sa large échelle de demi-tons, sa surface mate et son absence de reflets brillants, est ici rendu à la fois sujet et méthode — portrait d'un maître du platine par une autre. Le tirage est conservé dans la collection Alfred Stieglitz du Metropolitan Museum of Art et représente le moment où le pictorialisme américain (Photo-Secession, 1902) et le pictorialisme britannique (Linked Ring, 1892) consolidaient leur dialogue transatlantique par des modèles, des publications et des chimies de tirage partagés. Chez Maison Picturale, le tirage est étudié comme référence du portrait d'artiste aux métaux nobles et comme document du réseau international du tirage platine au tournant du XXe siècle. Le Procédé Transposition transpose la chimie platine originelle de Käsebier vers le platine-palladium non toxique reformulé par Vision Picturale sur coton 640 g/m², préservant le rendu argenté à large échelle pour lequel Käsebier et Evans étaient célébrés, sans les risques de plomb et de fer acide des processus d'époque.
Fichier de référence : MET Open Access (CC0) / Wikimedia Commons
Procédé Transposition
Chaque tirage Maison Picturale est une réinterprétation matérielle de l'image. Trois lectures possibles d'une même œuvre — l'original, sa transposition la plus fidèle, et la transposition créative dans un autre procédé.
Métaux nobles — platine et palladium — sur papier coton 640 g/m². La gamme tonale la plus longue de toute la photographie analogique.
Procédé MP — chimie reformulée non toxique, signature Tristan Sidem.
Voir le procédéHistoire du procédé
Le platinotype est inventé en 1873 par l'ingénieur britannique William Willis, qui dépose la même année le brevet du procédé sous le nom Platinotype Process. Willis fonde en 1879 la Platinotype Company, qui commercialise les papiers sensibilisés au platine en Europe pendant plusieurs décennies. Le palladium est introduit au début du XXe siècle comme variante économique, sans rien céder sur la qualité tonale.
Le platine-palladium devient rapidement le procédé de prédilection des maîtres de la photographie d'art. Alfred Stieglitz, Edward Weston, Alvin Langdon Coburn et Frederick H. Evans en font leur procédé signature, et leurs épreuves originales conservées à la Royal Photographic Society de Londres, à la George Eastman House de Rochester et au Metropolitan Museum of Art de New York témoignent encore aujourd'hui de la perfection tonale du platine. Stieglitz écrivait que le platine offrait une échelle de gris plus étendue que tout autre procédé.
Notre approche
Chaque tirage platine-palladium réalisé à l'atelier 1 Passage Dagorno est une pièce unique en édition très limitée, destinée aux collectionneurs sérieux et aux institutions. Le coût des sels de platine et de palladium, métaux nobles dont les cours suivent ceux des marchés financiers, en fait notre procédé haut de gamme. Chaque épreuve est préparée, sensibilisée et développée à la main par nos artisans tireurs.
Notre papier aquarelle satiné 100 % coton 640 g/m² est particulièrement adapté au platine-palladium : sa fibre coton pure, sans azurants optiques ni additifs alcalins, permet aux sels métalliques de s'inscrire en profondeur dans le papier, et sa surface satinée révèle pleinement la tonalité chaude unique et l'échelle tonale exceptionnelle du procédé.
Dans notre atelier
1 Passage Dagorno, Paris 20e. Chaque tirage est réalisé à la main par Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale. Édition limitée, signée et numérotée.



Commander ce tirage
- Tirage à la main signé Tristan Sidem & Raphaël Lebas de Lacour
- Chimie reformulée non toxique (recettes Vision Picturale)
- Édition limitée, numérotée, certificat d'authenticité
- Atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
- Délai 3 à 5 semaines · livraison France et international
Formats disponibles
- 30 × 40 cmÀ partir de 280€
- 40 × 50 cmÀ partir de 420€
- 50 × 70 cmÀ partir de 680€
- 70 × 100 cmÀ partir de 1180€
- Sur-mesureÀ partir de 1850€
Prix indicatifs — le tarif définitif dépend du procédé sélectionné, du support et de la finition.
Tirage contemporain d'après une œuvre du domaine public (CPI L.123-1, 70 ans post-mortem). Réinterprétation artisanale par les artisans tireurs Maison Picturale — il ne s'agit pas d'une épreuve originale du maître. Mention « d'après [Maître] » systématique sur le tirage et sur le certificat d'authenticité.



