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Alfred Stieglitz
Bibliothèque

1864-1946 · Américain

Alfred Stieglitz

Alfred Stieglitz (1864-1946) est la figure fondatrice de la photographie d'art américaine. Fondateur de Camera Work (1903) et de la galerie 291 à New York, il dirigea le mouvement Photo-Secession qui éleva la photographie au rang d'art majeur et défendit le pictorialisme avant d'ouvrir la voie à l'abstraction moderniste avec sa série Equivalents de nuages (1925-1934).

Domaine public depuis 2017 · CPI L.123-1

Conservé à

  • Metropolitan Museum of Art
  • National Gallery of Art (Key Set)
  • Art Institute of Chicago
  • Yale Beinecke Library
  • George Eastman Museum
  • J. Paul Getty Museum
  • Cleveland Museum of Art

Né à Hoboken (New Jersey), Stieglitz étudie la photographie à Berlin sous Hermann Wilhelm Vogel avant de rentrer à New York en 1890. Sa photographie L'Entrepont (The Steerage, 1907) marque sa transition du pictorialisme vers le modernisme — souvent citée comme une image fondatrice du modernisme photographique. Éditeur de Camera Work (1903-1917) et directeur de la galerie 291 (1905-1917), Stieglitz introduisit le modernisme européen en Amérique (Picasso, Matisse, Cézanne, Brancusi) et défendit les modernistes américains (Marin, Hartley, Dove, O'Keeffe — qu'il épousa en 1924). Sa série Equivalents proprement dite (1925-1934), précédée par Music: A Sequence of Ten Cloud Photographs (1922-23), constitue l'un des premiers corpus de l'abstraction photographique (précédé par les Vortographs d'Alvin Langdon Coburn, 1916). Ses œuvres sont conservées au Metropolitan Museum, à la National Gallery of Art (Key Set, 1 642 tirages), à l'Art Institute of Chicago et à la Yale Beinecke Library. Domaine public depuis 2017 (70 ans post-mortem). Ses tirages platine et palladium nourrissent la pratique des métaux nobles à Maison Picturale.

Œuvres essentielles

Sélection commentée d'œuvres de Alfred Stieglitz entrées dans le domaine public, réinterprétables en tirages contemporains par les artisans de Maison Picturale. Chaque fiche détaille le procédé d'origine et son équivalent à l'atelier.

Tirage d'après — mention systématique sur le certificat d'authenticité.

L'Entrepont — Alfred Stieglitz

1907 · Photogravure

L'Entrepont

Photographiée en juin 1907 à bord du SS Kaiser Wilhelm II en route pour l'Europe, publiée pour la première fois dans Camera Work n° 36 (octobre 1911) et exposée à la galerie 291 en 1913. Stieglitz lui-même la décrivait comme l'œuvre marquant un nouveau commencement dans sa vision — séparant sa période pictorialiste de son tournant moderniste.

Original conservé à : Metropolitan Museum of Art · Art Institute of Chicago · National Gallery of Art

Source du fichier de référence : Google Art Project via Wikimedia Commons (Public Domain)

Hiver, Cinquième Avenue — Alfred Stieglitz

1893 · Tirage au charbon (original Stieglitz) / Photogravure (Camera Work)

Hiver, Cinquième Avenue

Un blizzard sur la Cinquième Avenue (22 février 1893) avec une diligence avançant dans la neige. Stieglitz resta trois heures sous la tempête pour saisir l'instant juste ; son tirage original au charbon sur papier aquarelle fut ensuite reproduit en photogravure.

Original conservé à : Metropolitan Museum of Art · National Gallery of Art · Museum of Modern Art · Minneapolis Institute of Art

Source du fichier de référence : MET Open Access via Wikimedia Commons (Public Domain)

Averses de printemps — Alfred Stieglitz

1900 · Photogravure

Averses de printemps

Photographiée en 1900 à Madison Square, Spring Showers montre un balayeur solitaire et un arbre frêle nouvellement planté, silhouettés contre un rideau de pluie, tandis que le trafic hippomobile flou se dissout dans le pavé mouillé. Stieglitz attendit sous l'orage le registre atmosphérique précis qu'il visait — la pluie elle-même devient un voile tonal entre l'objectif et la ville. L'image fut d'abord publiée en photogravure dans Camera Work n° 36 (octobre 1911) aux côtés de The Steerage, et constitue l'un des énoncés les plus distillés de sa phase pictorialiste avant le tournant moderniste. L'orientation verticale, l'espace négatif assumé et l'arbre calligraphique unique anticipent la logique compositionnelle de l'estampe japonaise que Stieglitz, Edward Steichen et Clarence H. White avaient absorbée du pavillon japonais de l'Exposition universelle de Chicago en 1893. Des tirages sont conservés au Cleveland Museum of Art (Hinman B. Hurlbut Collection) et au Metropolitan Museum of Art au sein de la Alfred Stieglitz Collection de 1933 — la donation qui ancra MoMA, MET et National Gallery comme les trois piliers de conservation des éditions autorisées de Stieglitz. À Maison Picturale, ce tirage peut être réinterprété aujourd'hui en platine-palladium sur papier coton 640 g/m² : la gamme des métaux nobles porte la longue échelle de demi-teintes de la photogravure originale sans les plaques d'intaille toxiques, tandis qu'une transposition charbon (transfert pigmentaire) approfondirait les noirs mouillés et recréerait la surface mate et chargée en dépôt que la photogravure approchait par voie chimique. Les deux routes utilisent la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale, l'USP transverse de l'atelier Maison Picturale.

Original conservé à : Cleveland Museum of Art · Metropolitan Museum of Art

Source du fichier de référence : Cleveland Museum of Art via Wikimedia Commons (Public Domain)

La Raccommodeuse de filets — Alfred Stieglitz

1894 · Photogravure

La Raccommodeuse de filets

Réalisée en 1894 à Katwijk aan Zee sur la côte hollandaise de la mer du Nord lors des voyages européens de Stieglitz, La Raccommodeuse de filets représente une pêcheuse réparant patiemment un filet étendu sur ses genoux. Stieglitz désigna lui-même ce tirage comme l'une des plus belles réussites de sa décennie pictorialiste, comparant son immersion dans le village de pêche de Katwijk à un apprentissage moral de l'observation. La figure se découpe sur un horizon bas sous un vaste ciel hollandais — une dette compositionnelle à la peinture de l'école de La Haye du XVIIe siècle que la Photo-Secession codifierait plus tard en axiome pictorialiste. Publiée en grande photogravure dans Camera Notes (prédécesseur de Camera Work) puis reprise dans Picturesque Bits of New York and Other Studies (1897), l'image fut centrale dans l'argumentaire de Stieglitz selon lequel la photographie pouvait s'approcher de la dignité de la peinture de genre à la Millet. Des tirages sont conservés au Rijksmuseum (objet BI-F-B0447-2-1-5), legs direct de la campagne de Katwijk, et au Metropolitan Museum of Art au sein de la Alfred Stieglitz Collection donnée en 1933. À Maison Picturale, ce tableau pictorialiste hollandais serait aujourd'hui retiré en platine-palladium sur papier coton 640 g/m² — le procédé aux métaux nobles que Stieglitz lui-même adopta dès 1903 pour ses tirages les plus considérés, offrant la plus longue échelle tonale de toute la photographie analogique sans le chrome VI de la gomme bichromatée historique. Une transposition charbon (transfert pigmentaire) soulignerait la texture textile du filet et le poids de matière du châle de laine de la pêcheuse, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale.

Original conservé à : Rijksmuseum · Metropolitan Museum of Art

Source du fichier de référence : Rijksmuseum via Wikimedia Commons (Public Domain)

Instantané — Depuis ma fenêtre, Berlin — Alfred Stieglitz

1907 · Photogravure (tirage 1907)

Instantané — Depuis ma fenêtre, Berlin

Photographiée depuis la fenêtre de l'appartement berlinois de Stieglitz lors de son séjour européen de 1907 (le même voyage qui produisit The Steerage au retour), cette image fut tirée en photogravure en 1907 puis republiée dans Camera Work n° 36 (octobre 1911). Stieglitz avait étudié à Berlin à partir de 1882 sous Hermann Wilhelm Vogel — le photochimiste qui inventa la sensibilisation orthochromatique — et la ville resta une référence intellectuelle de toute sa vie. Le plan aplati, la vue obstruée par des grilles intermédiaires et le cadrage délibéré sur un fragment urbain banal anticipent la syntaxe moderniste que Stieglitz cristalliserait quelques mois plus tard : les verticales de la ville, l'esthétique de l'instantané des décennies avant que Cartier-Bresson et Frank ne la canonisent, et l'abandon du flou pictorialiste pour la découpe nette. Le MET (DP244189) conserve le tirage au sein de la Alfred Stieglitz Collection donnée par le photographe lui-même en 1933 — le legs fondateur de 419 tirages qui ancra le département photographie du musée pour le XXe siècle. À Maison Picturale aujourd'hui, l'idiome de la photogravure — ton chaud, grain fin, encre déposée par intaille — trouve son équivalent non toxique le plus proche dans un tirage platine-palladium sur papier coton 640 g/m², où les métaux nobles se déposent directement dans la fibre du papier comme l'encre de gravure autrefois. Une transposition charbon (transfert pigmentaire) rapprocherait le tirage de la surface mate et chargée en dépôt de l'original, tandis qu'une variante gomme bichromatée dans la recette reformulée sans chrome de Vision Picturale réintroduirait le voile pictural que Stieglitz passa les années 1900 à effacer délibérément.

Original conservé à : Metropolitan Museum of Art

Source du fichier de référence : MET Open Access via Wikimedia Commons (Public Domain)

La Ville des Ambitions — Alfred Stieglitz

1910 · Photogravure

La Ville des Ambitions

Photographiée en 1910 depuis le front de mer du New Jersey, The City of Ambitions capte la ligne d'horizon de Lower Manhattan s'élevant au-dessus de l'Hudson dans une brume basse de vapeur, fumée et échappement de ferries. Le Singer Building (alors le plus haut du monde), la flèche de Trinity Church, la Bankers Trust et le tout récent City Investing Building se compriment en un accord vertical — manifeste précoce le plus explicite de Stieglitz pour la métropole américaine moderne comme sujet artistique légitime. Le tirage fut publié en photogravure dans Camera Work n° 36 (octobre 1911), le célèbre numéro entièrement consacré à l'œuvre propre de Stieglitz qui définit rétrospectivement le pivot pictorialisme-modernisme de sa carrière. Conservée au Metropolitan Museum of Art (DP232975) au sein de la Alfred Stieglitz Collection donnée en 1933, l'œuvre fut présentée par Stieglitz lui-même comme la contrepartie de The Hand of Man (1902) — la locomotive comme verbe industriel, la skyline comme nom monumental. À Maison Picturale aujourd'hui, l'idiome au ton chaud de la photogravure se transpose le plus fidèlement en tirage platine-palladium sur papier coton 640 g/m² : le procédé aux métaux nobles porte la longue échelle de demi-teintes que Stieglitz prisait — la vapeur se dissolvant dans le ciel, les fenêtres tout juste lisibles — sans les plaques d'intaille toxiques qu'exigeait la gravure. Une alternative charbon (transfert pigmentaire) approfondirait les noirs de silhouette et recréerait la surface mate et chargée en dépôt ; les deux utilisent la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale, l'USP transverse de l'atelier signé par les artisans tireurs à Paris.

Original conservé à : Metropolitan Museum of Art

Source du fichier de référence : MET Open Access via Wikimedia Commons (Public Domain)

L'Ancienne et la Nouvelle New York — Alfred Stieglitz

1910 · Photogravure

L'Ancienne et la Nouvelle New York

Photographiée en hiver 1910 depuis l'angle de Madison Avenue et de la 34e Rue, Old and New New York oppose le squelette d'acier du Vanderbilt Hotel en construction (achevé en 1912) à la rangée de brownstones bas au premier plan — essai compressé de Stieglitz sur une ville dévorant son tissu du XIXe siècle. Le contreventement diagonal de la charpente d'acier contre la ligne régulière des corniches des brownstones organise l'image en deux langages architecturaux incompatibles : la maçonnerie artisanale qui bâtit le New York post-guerre civile et la logique des structures en ossature qui définira Midtown vers 1930. Publiée en photogravure dans Camera Work n° 36 (octobre 1911), l'œuvre parut dans le numéro qui consolida la réputation de Stieglitz à la fois photographe et éditeur au moment précis où la galerie 291 montrait Picasso, Matisse et Brancusi à leurs premiers publics américains. Le Metropolitan Museum of Art (DP232976) conserve le tirage au sein de la Alfred Stieglitz Collection — 419 tirages donnés par le photographe en 1933 qui fondèrent le département photographie du musée. À Maison Picturale aujourd'hui, l'idiome au ton chaud de la photogravure se transpose le plus fidèlement en tirage platine-palladium sur papier coton 640 g/m² : les métaux nobles se déposent directement dans la fibre du papier et portent le long arc tonal des poutrelles d'acier brillantes jusqu'aux ombres profondes des corniches en grès brun. Une alternative charbon (transfert pigmentaire) soulignerait le dépôt mat et le poids minéral de la maçonnerie, les deux routes fondées sur la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale.

Original conservé à : Metropolitan Museum of Art

Source du fichier de référence : MET Open Access via Wikimedia Commons (Public Domain)

Deux Tours — New York — Alfred Stieglitz

1911 · Photogravure

Deux Tours — New York

Photographiée en 1911, Two Towers — New York cadre deux gratte-ciel récemment construits — la Metropolitan Life Insurance Tower (1909, brièvement le plus haut bâtiment du monde) et la tour adjacente du Madison Square Garden par Stanford White — dominant le grain urbain bas du downtown. L'image, publiée en photogravure dans Camera Work n° 36 (octobre 1911), condense la modernité urbaine du début du XXe siècle : la course verticale qui définit New York entre le Singer Building (1908) et le Woolworth (1913), compressée en un seul exercice tonal. Stieglitz cadra les deux tours haut dans l'image afin que la ville environnante devienne le sujet réel — un geste compositionnel dont Walker Evans et Berenice Abbott hériteraient vingt ans plus tard comme syntaxe du documentaire urbain américain. Le Metropolitan Museum of Art (DP257101) conserve le tirage au sein de la Alfred Stieglitz Collection donnée par le photographe lui-même en 1933, legs fondateur de 419 tirages qui établit le musée comme dépôt principal de ses éditions autorisées. À Maison Picturale aujourd'hui, l'idiome de la photogravure — ton chaud, grain fin, encre déposée par intaille — se transpose le plus fidèlement en tirage platine-palladium sur papier coton 640 g/m² : le procédé aux métaux nobles livre la longue échelle de demi-teintes exigée par Stieglitz pour l'air urbain modulé par la brume, sans les plaques d'intaille toxiques qu'exigeait autrefois la gravure. Une alternative charbon (transfert pigmentaire) rapprocherait le tirage de la surface mate chargée en dépôt de l'original, les deux routes fondées sur la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale.

Original conservé à : Metropolitan Museum of Art

Source du fichier de référence : MET Open Access via Wikimedia Commons (Public Domain)

La Rue, Cinquième Avenue — Alfred Stieglitz

1900-1901 · Photogravure (négatif 1900-01, tirage 1903-04)

La Rue, Cinquième Avenue

Négatif réalisé en hiver 1900-1901 sur la Cinquième Avenue au crépuscule, tiré en photogravure dans Camera Work n° 5 (janvier 1904) — la contribution choisie par Stieglitz à la toute première année de sa propre revue. Une Cinquième Avenue assourdie par la neige s'étend vers le crépuscule, ponctuée des halos des becs de gaz et des silhouettes de fiacres en perspective fuyante. L'image travaille la même matière hivernale manhattanienne que Winter, Fifth Avenue (1893) mais en inverse la dramaturgie : là où la tempête de 1893 est frontale et musclée, le crépuscule de 1900 est en retrait et élégiaque — la ville en Nocturne à la Whistler. Camera Work n° 5 publia la photogravure aux côtés de la défense éditoriale du pictorialisme par Stieglitz contre les critiques de la straight photography, faisant de ce tirage un argument porteur dans la phase manifeste de la revue. Le Metropolitan Museum of Art (DP232987) conserve le tirage au sein de la Alfred Stieglitz Collection donnée en 1933, legs de 419 tirages qui fonda le département photographie du musée. À Maison Picturale aujourd'hui, l'échelle tonale assourdie du crépuscule de cette photogravure se transpose le plus fidèlement en tirage platine-palladium sur papier coton 640 g/m² : le procédé aux métaux nobles porte la plus longue gamme de demi-teintes de toute la photographie analogique — le registre précis exigé pour la neige sous l'éclairage au gaz. Une alternative charbon (transfert pigmentaire) rapprocherait le tirage de la surface mate chargée en dépôt que la photogravure approchait autrefois par voie chimique ; les deux routes sont fondées sur la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale, l'USP transverse de l'atelier Maison Picturale signé par les artisans tireurs à Paris.

Original conservé à : Metropolitan Museum of Art

Source du fichier de référence : MET Open Access via Wikimedia Commons (Public Domain)

12 sur 20 œuvres

Le corpus documenté

Le reste du corpus public de Alfred Stieglitz : planches conservées dans nos archives éditoriales. Reproductibles sur demande, sans étude éditoriale dédiée.

5 planches archivées

Moisson, Forêt-Noire — Alfred Stieglitz

1894

Moisson, Forêt-Noire

Tirage gélatino-argentique (négatif 1894, tirage 1929-1934)

Le Chiffonnier — Alfred Stieglitz

1892

Le Chiffonnier

Photogravure

Instantané, Paris — Alfred Stieglitz

1911

Instantané, Paris

Photogravure

John Marin — Alfred Stieglitz

1921-1922

John Marin

Tirage au palladium

Marsden Hartley — Alfred Stieglitz

1916

Marsden Hartley

Tirage gélatino-argentique

Commander un tirage d'après Alfred Stieglitz

Maison Picturale réalise sur commande des tirages contemporains d'après les œuvres de Alfred Stieglitz entrées dans le domaine public. Tirage à la main par les artisans tireurs Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, sur papier coton 640 g/m², signé et numéroté en édition limitée, avec certificat d'authenticité mentionnant explicitement la nature « d'après » de la réinterprétation.

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