
Frederick H. Evans · 1897
Cathédrale d'Ely : à travers nef et octogone
- Année
- 1897
- Procédé d'origine
- Photogravure
- Conservé à
- J. Paul Getty Museum
L'essentiel à savoir
- Édition
- Édition limitée signée et numérotée
- Authenticité
- Certificat d'authenticité officiel
- Chimie
- Procédé non toxique (recettes Vision Picturale)
- Année
- 1897
- Original conservé
- J. Paul Getty Museum
- Domaine public
- Depuis 2014 (CPI L.123-1)
- Tireur
- Maison Picturale — atelier Paris 20e
- Délai
- Réalisé à la main · 4 à 8 semaines
Réinterprétation Maison Picturale en platine-palladium
À propos de cette œuvre
Vue diagonale à travers la nef romane de la cathédrale d'Ely, ouvrant sur le célèbre lanternon octogonal du XIVe siècle — la voûte de bois à huit pans bâtie par le charpentier William Hurley entre 1322 et 1328 après l'effondrement de la tour centrale normande d'origine, unique dans le gothique européen par son échelle et son ingénierie. Photographiée par Frederick H. Evans en 1897 et publiée en photogravure dans Camera Work n° 4 (octobre 1903), le numéro qu'Alfred Stieglitz consacra entièrement au pictorialiste britannique à la suite de sa grande exposition de 1900 à la Royal Photographic Society. Evans, libraire londonien avant de basculer pleinement à la photographie à l'époque de ses amitiés avec Aubrey Beardsley et George Bernard Shaw, traitait les intérieurs cathédraux en exercices d'enregistrement tonal pur : chambre grand format, expositions très longues, refus de toute retouche, et tirage platine comme médium exclusif pour son échelle de gris étendue et sa permanence archivale. L'angle diagonal met délibérément en scène les travées normandes en prélude rythmique avant que la croisée gothique ne les dissolve dans la lumière zénithale diffusée du lanternon. Conservée au J. Paul Getty Museum, Los Angeles (accession 84.XM.448.7) ; la photogravure de Camera Work se trouve aussi au Metropolitan Museum of Art (collection Alfred Stieglitz) et au Victoria & Albert Museum de Londres. À Maison Picturale, l'image est réinterprétée en tirage contemporain au platine-palladium sur papier coton 640 g/m², avec la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale — la signature au métal noble du platine préservée sans la toxicité historique du bichromate, signée par les artisans tireurs.
Fichier de référence : Getty Museum / Wikimedia Commons (PD)
Procédé Transposition
Chaque tirage Maison Picturale est une réinterprétation matérielle de l'image. Trois lectures possibles d'une même œuvre — l'original, sa transposition la plus fidèle, et la transposition créative dans un autre procédé.
Métaux nobles — platine et palladium — sur papier coton 640 g/m². La gamme tonale la plus longue de toute la photographie analogique.
Procédé MP — chimie reformulée non toxique, signature Tristan Sidem.
Voir le procédéHistoire du procédé
Le platinotype est inventé en 1873 par l'ingénieur britannique William Willis, qui dépose la même année le brevet du procédé sous le nom Platinotype Process. Willis fonde en 1879 la Platinotype Company, qui commercialise les papiers sensibilisés au platine en Europe pendant plusieurs décennies. Le palladium est introduit au début du XXe siècle comme variante économique, sans rien céder sur la qualité tonale.
Le platine-palladium devient rapidement le procédé de prédilection des maîtres de la photographie d'art. Alfred Stieglitz, Edward Weston, Alvin Langdon Coburn et Frederick H. Evans en font leur procédé signature, et leurs épreuves originales conservées à la Royal Photographic Society de Londres, à la George Eastman House de Rochester et au Metropolitan Museum of Art de New York témoignent encore aujourd'hui de la perfection tonale du platine. Stieglitz écrivait que le platine offrait une échelle de gris plus étendue que tout autre procédé.
Notre approche
Chaque tirage platine-palladium réalisé à l'atelier 1 Passage Dagorno est une pièce unique en édition très limitée, destinée aux collectionneurs sérieux et aux institutions. Le coût des sels de platine et de palladium, métaux nobles dont les cours suivent ceux des marchés financiers, en fait notre procédé haut de gamme. Chaque épreuve est préparée, sensibilisée et développée à la main par nos artisans tireurs.
Notre papier aquarelle satiné 100 % coton 640 g/m² est particulièrement adapté au platine-palladium : sa fibre coton pure, sans azurants optiques ni additifs alcalins, permet aux sels métalliques de s'inscrire en profondeur dans le papier, et sa surface satinée révèle pleinement la tonalité chaude unique et l'échelle tonale exceptionnelle du procédé.
Dans notre atelier
1 Passage Dagorno, Paris 20e. Chaque tirage est réalisé à la main par Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale. Édition limitée, signée et numérotée.



Commander ce tirage
- Tirage à la main signé Tristan Sidem & Raphaël Lebas de Lacour
- Chimie reformulée non toxique (recettes Vision Picturale)
- Édition limitée, numérotée, certificat d'authenticité
- Atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
- Délai 3 à 5 semaines · livraison France et international
Formats disponibles
- 30 × 40 cmÀ partir de 280€
- 40 × 50 cmÀ partir de 420€
- 50 × 70 cmÀ partir de 680€
- 70 × 100 cmÀ partir de 1180€
- Sur-mesureÀ partir de 1850€
Prix indicatifs — le tarif définitif dépend du procédé sélectionné, du support et de la finition.
Tirage contemporain d'après une œuvre du domaine public (CPI L.123-1, 70 ans post-mortem). Réinterprétation artisanale par les artisans tireurs Maison Picturale — il ne s'agit pas d'une épreuve originale du maître. Mention « d'après [Maître] » systématique sur le tirage et sur le certificat d'authenticité.



