
Adolphe Braun · 1871
Paris 1871 — Ruines du château de Saint-Cloud
- Année
- 1871
- Procédé d'origine
- Tirage albuminé
- Conservé à
- Private collection
L'essentiel à savoir
- Édition
- Édition limitée signée et numérotée
- Authenticité
- Certificat d'authenticité officiel
- Chimie
- Procédé non toxique (recettes Vision Picturale)
- Année
- 1871
- Original conservé
- Private collection
- Domaine public
- Depuis 1948 (CPI L.123-1)
- Tireur
- Maison Picturale — atelier Paris 20e
- Délai
- Réalisé à la main · 4 à 8 semaines
Réinterprétation Maison Picturale en platine-palladium
À propos de cette œuvre
Photographie documentaire du château de Saint-Cloud réduit en ruines après les bombardements de la guerre franco-prussienne (1870-1871) et les incendies de la Commune de Paris, par Jean Adolphe Braun (1812-1877), photographe-industriel alsacien fondateur de la maison Braun à Dornach dans les années 1850, élevée au rang d'entreprise industrielle vers 1860. L'image fait partie de la série « Paris 1871 », l'une des premières campagnes photographiques systématiques d'après-guerre et un document politiquement chargé pour Braun, dont l'Alsace natale venait d'être annexée par l'Empire allemand. La série circule dans la presse internationale et le marché des albums de luxe comme un réquisitoire moral contre les destructions infligées à la capitale impériale et à sa périphérie. À cette date, Braun a acquis la licence du procédé charbon de Swan (1864) et est devenu le premier industrialisateur européen du procédé, employant jusqu'à 200 personnes à Dornach et fournissant les reproductions permanentes au charbon du Louvre, du Vatican et du British Museum. Les exemplaires du corpus « Paris 1871 » sont dispersés entre le Musée Unterlinden de Colmar (dépositaire principal des archives Braun), le Metropolitan Museum of Art, le J. Paul Getty Museum, la Library of Congress et la Bibliothèque nationale de France. Procédé Transposition Maison Picturale : cette étude de ruine de Saint-Cloud est réinterprétée en tirage charbon monochrome direct grâce à la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale, avec gélatine pigmentée en feuilles Noir Musée ou Couleur Profonde, transfert sur papier coton 640 g/m² — équivalent contemporain direct du charbon industrialisé par Braun, qui préserve la précision documentaire de la vue albuminée originale sur un support monochrome permanent, sans la toxicité du bichromate du workflow Swan-Braun.
Fichier de référence : Wikimedia Commons
Procédé Transposition
Chaque tirage Maison Picturale est une réinterprétation matérielle de l'image. Trois lectures possibles d'une même œuvre — l'original, sa transposition la plus fidèle, et la transposition créative dans un autre procédé.
Métaux nobles — platine et palladium — sur papier coton 640 g/m². La gamme tonale la plus longue de toute la photographie analogique.
Procédé MP — chimie reformulée non toxique, signature Tristan Sidem.
Voir le procédéHistoire du procédé
Le platinotype est inventé en 1873 par l'ingénieur britannique William Willis, qui dépose la même année le brevet du procédé sous le nom Platinotype Process. Willis fonde en 1879 la Platinotype Company, qui commercialise les papiers sensibilisés au platine en Europe pendant plusieurs décennies. Le palladium est introduit au début du XXe siècle comme variante économique, sans rien céder sur la qualité tonale.
Le platine-palladium devient rapidement le procédé de prédilection des maîtres de la photographie d'art. Alfred Stieglitz, Edward Weston, Alvin Langdon Coburn et Frederick H. Evans en font leur procédé signature, et leurs épreuves originales conservées à la Royal Photographic Society de Londres, à la George Eastman House de Rochester et au Metropolitan Museum of Art de New York témoignent encore aujourd'hui de la perfection tonale du platine. Stieglitz écrivait que le platine offrait une échelle de gris plus étendue que tout autre procédé.
Notre approche
Chaque tirage platine-palladium réalisé à l'atelier 1 Passage Dagorno est une pièce unique en édition très limitée, destinée aux collectionneurs sérieux et aux institutions. Le coût des sels de platine et de palladium, métaux nobles dont les cours suivent ceux des marchés financiers, en fait notre procédé haut de gamme. Chaque épreuve est préparée, sensibilisée et développée à la main par nos artisans tireurs.
Notre papier aquarelle satiné 100 % coton 640 g/m² est particulièrement adapté au platine-palladium : sa fibre coton pure, sans azurants optiques ni additifs alcalins, permet aux sels métalliques de s'inscrire en profondeur dans le papier, et sa surface satinée révèle pleinement la tonalité chaude unique et l'échelle tonale exceptionnelle du procédé.
Dans notre atelier
1 Passage Dagorno, Paris 20e. Chaque tirage est réalisé à la main par Tristan Sidem et Raphaël Lebas de Lacour, dans la chimie reformulée non toxique de Vision Picturale. Édition limitée, signée et numérotée.



Commander ce tirage
- Tirage à la main signé Tristan Sidem & Raphaël Lebas de Lacour
- Chimie reformulée non toxique (recettes Vision Picturale)
- Édition limitée, numérotée, certificat d'authenticité
- Atelier 1 Passage Dagorno, Paris 20e
- Délai 3 à 5 semaines · livraison France et international
Formats disponibles
- 30 × 40 cmÀ partir de 280€
- 40 × 50 cmÀ partir de 420€
- 50 × 70 cmÀ partir de 680€
- 70 × 100 cmÀ partir de 1180€
- Sur-mesureÀ partir de 1850€
Prix indicatifs — le tarif définitif dépend du procédé sélectionné, du support et de la finition.
Tirage contemporain d'après une œuvre du domaine public (CPI L.123-1, 70 ans post-mortem). Réinterprétation artisanale par les artisans tireurs Maison Picturale — il ne s'agit pas d'une épreuve originale du maître. Mention « d'après [Maître] » systématique sur le tirage et sur le certificat d'authenticité.



